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L'Industrielle Alliance annonce une augmentation de 20 % de son bénéfice pour le premier trimestre 2001

Québec,

Communiqué de presse

L’Industrielle-Alliance Compagnie d’Assurance sur la Vie (Bourse de Toronto : IAG) termine le premier trimestre 2001 avec un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 24,2 millions de dollars, ou de 0,64 $ par action ordinaire, une augmentation de 20 % comparativement au bénéfice net de 20,2 millions de dollars, ou de 0,54 $ par action ordinaire, réalisé un an plus tôt. Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires s’établit à 14,19 % pour les douze mois se terminant le 31 mars 2001, en hausse par rapport au rendement de 13,30 % obtenu pour les douze mois se terminant le 31 mars 2000. Sur le plan de la croissance des affaires, les primes d’assurance et de rentes atteignent 657,6 millions de dollars, une progression de 6 % par rapport au premier trimestre 2000.

« Le premier trimestre se termine donc sur une note très positive, tant au chapitre de la rentabilité qu’au chapitre de la croissance des affaires, et ce, malgré le repli marqué des marchés boursiers, a déclaré Yvon Charest, président et chef de la direction. Les ventes ont encore une fois été vigoureuses, notamment dans le secteur de l’Assurance individuelle, où elles ont progressé de 22 %, dans celui de l’Assurance collective, où elles ont augmenté de 45 % pour les régimes d’employés, et dans celui des Rentes collectives, où elles ont fait un bond de 76 %. Ces résultats prouvent encore une fois la profondeur et la vitalité de notre organisation et notre capacité à présenter de solides performances, trimestre après trimestre. »

Bénéfice et rendement
Explications de l’amélioration du bénéfice – L’amélioration du bénéfice net du trimestre s’explique notamment par une réduction des charges à l’établissement des nouveaux contrats d’assurance individuelle (malgré des ventes à la hausse), par les majorations apportées à la tarification des contrats d’assurance collective au moment des renouvellements et par un gain de change résultant de la vente d’une filiale, il y a plus d’un an. Les gains découlant de ces éléments sont venus compenser l’effet du recul des marchés boursiers sur le bénéfice du trimestre (on estime à 2,4 millions de dollars l’effet du recul sur le bénéfice net du trimestre) et de la hausse préventive des provisions pour couvrir toute perte éventuelle découlant de défauts d’actif, conséquence de la détérioration du climat économique (les provisions ont été relevées de 1,3 million de dollars).

Rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires – Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires s’élève à 14,19 % pour les douze mois se terminant le 31 mars 2001. Ce taux est en hausse constante depuis la transformation de l’Industrielle Alliance en société à capital-actions. Il était de 13,30 % à la fin du premier trimestre 2000 et a grimpé jusqu’à 14,03 % à la fin de l’année 2000. Le rendement excède pour un deuxième trimestre consécutif le haut de la fourchette de 12 % à 14 % visée par la société.

Rentabilité par secteur d’activité – Tous les secteurs d’activité sont rentables, y compris l’Assurance collective, et affichent un rendement supérieur à 12,5 %. Les mesures prises au cours de la dernière année pour renouer avec la rentabilité dans le secteur de l’Assurance collective ont été jusqu’à maintenant couronnées de succès. D’une façon générale, la bonne performance des secteurs de l’Assurance individuelle et de l’Assurance collective est venue compenser la diminution du bénéfice du secteur des Rentes individuelles, qui a été le plus affecté par la baisse des marchés boursiers. Malgré les conditions difficiles du marché boursier, les honoraires de gestion continuent d’afficher une saine progression, résultat de la croissance des affaires.

Croissance des affaires
Primes – Au total, les primes d’assurance et de rentes, y compris les contributions aux fonds distincts, s’élèvent à 657,6 millions de dollars pour le premier trimestre 2001, un résultat supérieur de 6 % à celui du trimestre équivalant l’année dernière. La hausse des primes depuis le début de l’année est attribuable à l’augmentation des ventes dans la plupart des secteurs d’activité et à la bonne conservation des affaires en vigueur. Cette bonne performance a été obtenue malgré une baisse des primes dans le secteur des Rentes individuelles. Les primes provenant des produits d’épargne et de retraite, produits qui sont souvent associés à la gestion du patrimoine, représentent toujours près de 60 % de l’ensemble des primes, sans tenir compte des sommes épargnées par les assurés à même les polices d’assurance vie universelle.

Assurance individuelle – L’un des faits marquants du trimestre est encore une fois la croissance vigoureuse des ventes dans le secteur de l’Assurance individuelle. Pour le premier trimestre 2001, les ventes s’élèvent à 35,1 millions de dollars, une hausse de 22 % par rapport à 2000. Tous les réseaux de distribution ont participé à cette augmentation des ventes. Les polices universelles ont représenté 85 % des ventes au cours du trimestre. Le virage escompté au chapitre de la composition des produits s’est réalisé, puisque plus de la moitié des clients choisissent maintenant les polices universelles présentant l’option de prime d’assurance renouvelable annuellement (l’option TRA). Ce virage résulte principalement d’une nouvelle police universelle lancée l’année dernière et qui connaît un fort succès. Rappelons que, selon les plus récentes données de l’industrie (celles pour l’année 2000), le Groupe Industrielle Alliance se classait au deuxième rang au Canada au chapitre des ventes, avec 13,4 % du marché.

Assurance collective : régimes d’employés – À l’Assurance collective, les ventes pour les régimes d’employés totalisent 15,7 millions de dollars pour le premier trimestre, une augmentation de 45 % comparativement à l’année précédente. Cette croissance provient notamment de la conclusion d’une vente importante dans le secteur public québécois, une percée opportune dans un nouveau créneau de marché.

Assurance collective : assurance des débiteurs – Toujours dans le secteur de l’Assurance collective, les ventes d’assurance des débiteurs s’élèvent à 20,8 millions de dollars pour le premier trimestre 2001, une croissance de 6 % par rapport à 2000. Cette hausse des ventes est fort satisfaisante dans le contexte économique actuel, puisque la croissance dans ce marché est en bonne partie tributaire des ventes d’automobiles, un produit sensible à la conjoncture.

Rentes individuelles – Pour les trois premiers mois de 2001, les primes aux Rentes individuelles s’élèvent à 208,7 millions de dollars, un montant inférieur de 22 % à celui de l’année dernière. Le repli des marchés boursiers au cours des derniers mois s’est répercuté sur le comportement des investisseurs, ce qui explique en bonne partie la performance du trimestre. En guise de comparaison, l’Institut des fonds d’investissement du Canada rapporte, pour le premier trimestre, une diminution à peu près du même ordre des ventes brutes de fonds mutuels. Fait positif, cependant, les rachats ont été moindres à la société au cours du trimestre, de sorte que les ventes nettes sont en progression. Celles-ci totalisent 73,1 millions de dollars pour les trois premiers mois de l’année, une augmentation de 25 % par rapport au trimestre correspondant l’année dernière.

Rentes collectives – Un très bon trimestre pour le secteur des Rentes collectives. Les primes brutes et les dépôts totalisent 218,6 millions de dollars, un bond de 76 % par rapport au montant souscrit pour la période correspondante en 2000. Ce sont les rentes assurées qui ont volé la vedette au cours du trimestre, alors que les entrées de fonds ont quintuplé par rapport à l’an dernier. Rappelons que la souscription de montants élevés dans ce secteur ne vient pas amputer le bénéfice, puisque, dans un souci d’optimisation des marges bénéficiaires, la société réassure, depuis un an environ, une partie des contrats de rentes assurées. Mais, même en tenant compte de la réassurance, les primes totalisent 182,0 millions de dollars, une hausse de 47 % par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, Vie MD, une nouvelle société créée conjointement par Gestion MD et La Nationale Vie, et qui prendra en charge les affaires de l’Association canadienne médicale, devrait être totalement opérationnelle vers le milieu de l’année. La Nationale Vie sera chargée de l’administration de la nouvelle société.

Revenus de placements
Revenus de placements – Les revenus nets de placements s’établissent à 100,7 millions de dollars pour le premier trimestre de cette année, comparativement à 192,9 millions de dollars pour la même période l’année dernière. La plus grande partie de l’écart est attribuable à la baisse des revenus relatifs aux comptes indiciels liés aux contrats d’assurance vie universelle. Cette baisse de revenus (65,1 millions de dollars), correspondant, pour la majeure partie, à la baisse de valeur des indices boursiers, est compensée par un ajustement équivalent des engagements actuariels et n’a donc aucun effet sur le bénéfice. Même chose pour une tranche supplémentaire de 20,0 millions de dollars, attribuable au fait que les données du premier trimestre 2000 contenaient les revenus de placements liés au contrat de l’Association médicale canadienne, placements qui ont, depuis lors, été transférés aux fonds distincts de la société. Ce qui laisse un écart de 7,1 millions de dollars lié aux opérations régulières de la société et reflétant l’évolution des marchés, particulièrement les taux d’intérêt au cours de la dernière année.

Actif sous gestion
L’actif sous gestion est resté pratiquement stable, à 14,1 milliards de dollars, entre la fin de l’année 2000 et le 31 mars 2001. L’entrée de nouveaux fonds et les revenus de placements ont été en partie neutralisés par la baisse des valeurs sur les marchés boursiers. Par ailleurs, les fonds de placement de la société affichent toujours une performance très satisfaisante. Au 31 mars 2001, 28 fonds, représentant 75 % de l’actif net des fonds de placement, présentaient une performance sur un an supérieure à la médiane.

Qualité des placements
L’excellente qualité des placements a permis d’absorber l’effet du ralentissement économique sans affecter les résultats du trimestre de façon matérielle. Le portefeuille le plus touché par le ralentissement a été celui des prêts hypothécaires, où le taux de délinquance est passé de 0,23 % de l’actif à la fin de décembre 2000 à 0,57 % à la fin de mars 2001. La proportion de l’actif à rendement réduit a par le fait même augmenté, passant de 0,26 % des placements au 31 décembre 2000 à 0,30 % au 31 mars 2001. Par mesure de prudence, un montant de 1,3 million de dollars a été ajouté aux provisions, qui totalisent maintenant 15,6 millions de dollars, soit 38,5 % de l’actif à rendement réduit. Le taux d’occupation du parc immobilier reste quant à lui toujours élevé, à 96,3 % (96,7 % au 31 décembre 2000).

À noter que la plus grande partie du portefeuille d’actions et d’indices boursiers est composée d’indices boursiers et de fonds distincts (63,6 %), qui servent à apparier les sommes épargnées à même les polices universelles. Tout écart entre la valeur marchande et la valeur aux livres de ces investissements est donc absorbé par les assurés.

Capitalisation
Le ratio de capitalisation (MMPRCE), tel que mesuré selon les lignes directrices des autorités réglementaires, s’élève, au 31 mars 2001, à 179 %. Il s’agit d’une baisse de 8 points de pourcentage par rapport au taux calculé à la fin de l’année 2000. Cette baisse résulte principalement de la chute des marchés boursiers. Cette chute est venue affecter le ratio de solvabilité de deux façons : par le biais de la garantie accordée aux détenteurs de fonds distincts et par le biais de la diminution de la valeur marchande des placements appariés au surplus. N’eût été de ces deux éléments, le ratio de solvabilité aurait progressé de 1 point de pourcentage au premier trimestre, pour se situer, au 31 mars 2001, à 188 %. À noter que les nouvelles exigences de capital relatives aux garanties des fonds distincts rendent le ratio de solvabilité plus volatil alors que les marchés boursiers fluctuent. Malgré tout, le ratio de solvabilité se maintient à l’intérieur de la fourchette de 175 % à 200 % retenue comme objectif par la société.

À propos de l’Industrielle Alliance
Le Groupe Industrielle Alliance figure parmi les plus solides institutions financières au pays, où il exerce un leadership incontestable dans les domaines de l’assurance et des services financiers. Le Groupe est présent partout au Canada par le biais de l’Industrielle Alliance (Québec) et de ses filiales, dont l’Industrielle Alliance Pacifique (Vancouver) et La Nationale Vie du Canada (Toronto). Septième en importance au Canada parmi les sociétés d’assurance de personnes, le Groupe assure plus d’un million et demi de Canadiens et de Canadiennes et emploie près de 2 000 personnes. Son actif et ses fonds sous gestion s’élèvent à plus de 14 milliards de dollars. Le titre de l’Industrielle Alliance est inscrit à la Bourse de Toronto sous le symbole IAG ainsi qu’au TSE 300, dont il est l’une des 100 plus importantes sociétés. L’adresse Internet de l’Industrielle Alliance est : www.inalco.com.

Vous trouverez, sur le site Internet de la compagnie (www.inalco.com), les résultats complets du premier trimestre 2001, sous Rapports financiers/Résultats financiers du premier trimestre 2001 .

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Sources et information :

Médias
André Ménard
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Investisseurs et analystes financiers
Jacques Carrière
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