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Résultats pour l'année 2000

L'Industrielle Alliance annonce un bénéfice record de près de 100 millions de dollars, en hausse de 31 %

Québec,

Communiqué de presse

L’Industrielle-Alliance Compagnie d’Assurance sur la Vie (Industrielle Alliance) termine l’année 2000 avec un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 98,1 millions de dollars, une hausse de 31 % comparativement au bénéfice net pro forma de l’année 1999. Il s’agit d’un bénéfice record pour l’Industrielle Alliance, bénéfice qui tient compte d’un gain inhabituel de 6,0 millions de dollars relatif aux effets non récurrents résultant des baisses des taux d’imposition annoncées au cours de l’année 2000. Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires et le bénéfice net par actions ordinaires, avant ce gain inhabituel, s’élèvent respectivement, pour l’ensemble de l’année 2000, à 14,03 % (12,08 % en 1999 sur une base comparable) et à 2,43 $ (1,84 $ en 1999 sur une base comparable). Sur le plan de la croissance des affaires, les primes d’assurance et de rentes ont également atteint un nouveau sommet, de 2,2 milliards de dollars, une progression de 11 % par rapport à 1999.

« Nous terminons notre première année à titre de compagnie à capital-actions avec un bénéfice record et avec une croissance vigoureuse de nos ventes, a déclaré Yvon Charest, président et chef de la direction. La performance de la compagnie a été solide tout au long de l’année, ce qui a été récompensé par les marchés financiers. La valeur de notre action a en effet grimpé de 158 % au cours de l’année 2000, la deuxième meilleure performance boursière parmi les entreprises nouvellement cotées à la Bourse de Toronto. Je suis très heureux des résultats atteints, qui montrent que l’Industrielle Alliance est bien servie par sa devise : être une “entreprise hautement performante”. »

Événements marquants de l’année 2000
Outre l’aboutissement du processus de démutualisation et l’entrée officielle de la compagnie à la Bourse de Toronto, le 10 février 2000, plusieurs événements importants ont marqué l’année 2000 :

inclusion du titre de la compagnie dans les indices TSE 300, TSE 200 et S&P/TSE Canadian MidCap. Avec une capitalisation boursière de quelque 1,4 milliard de dollars, l’Industrielle Alliance figure aujourd’hui parmi les 100 plus importantes compagnies formant le TSE 300;

  • acquisition de Mécagroupe, l’un des principaux gestionnaires d’assurance crédit auprès des concessionnaires d’automobiles au Québec;
  • achat de la participation des Mutuelles du Mans dans la société Unindal, faisant de l’Industrielle Alliance le propriétaire unique de cette dernière. Unindal est une société de portefeuille qui détient l’Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation;
  • adoption d’un nouveau nom pour La North West du Canada, une filiale de l’Industrielle Alliance, qui est devenue l’Industrielle Alliance Pacifique, rapprochant l’identité de cette filiale à celle de la société mère;
  • adoption, par la société mère, d’un nouveau nom commercial – Industrielle Alliance, Assurance et services financiers –, qui identifie bien les deux grands secteurs dans lesquels la compagnie exerce ses activités; et
  • divulgation de la valeur intrinsèque de la compagnie, une première au Canada pour une compagnie d’assurance vie.

Rappelons également qu’il y a eu un changement important à la direction de la compagnie en l’an 2000. Raymond Garneau a pris sa retraite à titre de chef de la direction, le 2 mai 2000, après plus de dix années passées à la barre de la compagnie. Le conseil d’administration a désigné Yvon Charest pour le remplacer à titre de président et chef de la direction. Monsieur Garneau demeure président du conseil d’administration.

Voici maintenant les commentaires détaillés des résultats de la compagnie pour le quatrième trimestre 2000 ainsi que pour les douze mois se terminant le 31 décembre 2000.

Bénéfice et rendement
Bénéfice net – Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires s’élève à 31,0 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2000, une augmentation de 56 % comparativement au bénéfice comparable de la même période l’année antérieure (sur base pro forma). Cumulativement, pour l’ensemble de l’année 2000, le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires totalise 98,1 millions de dollars, soit 31 % de plus qu’en 1999. Ce résultat tient compte d’un bénéfice inhabituel de 6,0 millions de dollars, entièrement inscrit au quatrième trimestre. Ce bénéfice inhabituel correspond à l’effet net non récurrent des baisses des taux d’imposition annoncées au cours de l’année 2000 par le gouvernement fédéral et par celui de l’Ontario. Ces baisses d’impôt ont été comptabilisées dans les états financiers de cette année en accord avec les orientations retenues par l’Institut canadien des comptables agréés.

Bénéfice net avant éléments inhabituels – Si l’on exclut le gain inhabituel, le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires du quatrième trimestre 2000 atteint 25,0 millions de dollars, soit une augmentation de 26 % par rapport au bénéfice net comparable de l’année 1999, et totalise 92,1 millions de dollars pour l’ensemble de l’année 2000, une augmentation de 32 % comparativement au bénéfice net de 1999, en excluant un gain inhabituel de 5,3 millions de dollars (résultant de la vente de filiales) et des frais nets estimés de gestion de l’actionnariat de 1,4 million de dollars. Cette croissance du bénéfice résulte de l’effet conjugué de la progression régulière des ventes, de la révision des paramètres de tarification en assurance collective, de l’expérience favorable au chapitre des demandes de règlement et du contrôle du niveau de croissance des coûts d’opération.

Bénéfice net par action – Le bénéfice net par action ordinaire s’établit à 0,66 $ pour le quatrième trimestre 2000 et totalise 2,43 $ pour les douze mois de l’année, en excluant le bénéfice inhabituel. Les données comparables pour 1999 se situent à 0,52 $ pour le quatrième trimestre et à 1,84 $ pour l’ensemble de l’année. On se rappelle que le bénéfice net par action ordinaire s’établissait respectivement à 0,54 $, 0,60 $ et 0,63 $ pour les premier, deuxième et troisième trimestres 2000.

Rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires – Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires des douze mois se terminant le 31 décembre 2000, avant éléments inhabituels, s’élève à 14,03 %. Ce résultat se compare à un taux pro forma de 12,08 % pour les douze mois se terminant le 31 décembre 1999, en excluant là encore les éléments inhabituels. Le rendement a été à la hausse tout au cours de l’année 2000 et dépasse légèrement le haut de la fourchette de 12 % à 14 % visée par la compagnie.

Croissance des affaires
Primes – Au total, les primes d’assurance et de rentes, y compris les contributions aux fonds distincts, s’élèvent à 574,7 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2000, une hausse de 37 % par rapport à la période correspondante de l’année antérieure, et totalisent 2 239,0 millions de dollars pour l’ensemble de l’année 2000, soit 11 % de plus qu’en 1999. La hausse des primes depuis le début de l’année est attribuable à l’augmentation des ventes dans la plupart des secteurs d’activité et à la bonne conservation des affaires en vigueur. Les primes provenant des produits d’épargne et de retraite, produits qui sont souvent associés à la gestion du patrimoine, représentent 53 % de l’ensemble des primes, sans tenir compte des sommes épargnées par les assurés à même les polices d’assurance vie universelle.

Assurance individuelle – L’un des faits marquants de l’année est la croissance vigoureuse des ventes dans le secteur de l’Assurance individuelle. Pour le quatrième trimestre 2000, les ventes (exprimées sous forme de primes annualisées de première année) s’élèvent à 42,4 millions de dollars, une hausse de 39 % par rapport au trimestre correspondant en 1999. Pour l’ensemble de l’année 2000, les ventes totalisent 134,1 millions de dollars, 17 % de plus qu’en 1999. Les nouveaux produits lancés au cours de l’année, dont une nouvelle police universelle (les polices universelles comptent maintenant pour plus de 70 % des ventes) et une police en cas de maladie grave, ont été fort bien accueillis par la clientèle. Le Groupe Industrielle Alliance se classe toujours au deuxième rang au Canada au chapitre des ventes, avec 12,4 % du marché, selon les données des trois premiers trimestres de l’année 2000.

Assurance collective : assurance des débiteurs – Les ventes d’assurance des débiteurs s’élèvent à 25,1 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2000, une croissance de 21 % par rapport à la même période de l’année précédente. Cumulativement, les ventes atteignent 100,3 millions de dollars, soit 11 % de plus qu’au cours de 1999. La majeure partie des ventes provient de l’assurance offerte par l’entremise des concessionnaires d’automobiles, secteur de marché où la compagnie est un leader au Canada. On se souvient que la compagnie a annoncé l’acquisition, en mai 2000, par le biais de l’Industrielle Alliance Pacifique , de Mécagroupe, l’un des principaux gestionnaires d’assurance crédit auprès des concessionnaires d’automobiles au Québec.

Assurance collective : régimes d’employés – Les ventes pour les régimes d’employés, à l’Assurance collective, sont pratiquement stables autant pour le quatrième trimestre (7,6 millions de dollars en 2000 contre 7,4 millions de dollars en 1999) que pour l’ensemble de l’année (39,6 millions de dollars en 2000 contre 39,8 millions de dollars en 1999). À noter que les trois compagnies du Groupe Industrielle Alliance coordonnent désormais leurs efforts de marketing dans l’ensemble du Canada et travaillent à l’atteinte d’une plus grande synergie entre elles.

Rentes individuelles – Le secteur des Rentes individuelles termine l’année en très forte progression, malgré un ralentissement au cours des derniers mois de l’année 2000. Pour le quatrième trimestre 2000, les primes s’élèvent à 97,4 millions de dollars, inférieures de 8,0 millions de dollars à celles de l’année antérieure pour la même période. Pour les douze mois de l’année, les primes totalisent 613,8 millions de dollars, soit 29 % de plus qu’en 1999. Ce succès s’explique en partie par la campagne REER, qui a été exceptionnelle. Les fonds distincts représentent 62 % de l’actif sous gestion de ce secteur.

Rentes collectives – Sur base brute, les primes perçues dans le secteur des Rentes collectives, en tenant compte des dépôts, totalisent 231,2 millions de dollars pour le quatrième trimestre, soit 151 % de plus que le montant souscrit pour la période correspondante en 1999. Pour l’ensemble de l’année, les primes brutes et les dépôts s’élèvent à 671,2 millions de dollars, une hausse de 5 % comparativement à 1999, malgré l’interruption des programmes gouvernementaux d’adaptation des travailleurs âgés, un marché où l’Industrielle Alliance était un leader au Canada. Dans un souci d’optimisation des marges bénéficiaires, la compagnie a signé une entente de réassurance pour les rentes assurées, de sorte que les primes, nettes de réassurance, totalisent 616,5 millions de dollars pour l’ensemble de l’année 2000, une diminution de 3 % par rapport à 1999. Notons par ailleurs que La Nationale Vie et Gestion MD ont créé conjointement une nouvelle compagnie d’assurance vie, Vie MD. La Nationale Vie sera responsable de l’administration de la nouvelle compagnie.

Actif sous gestion
L’actif sous gestion atteint 14,0 milliards de dollars au 31 décembre 2000, une augmentation de 7 % au cours des douze derniers mois. Comme il a été mentionné dans les rapports des trimestres précédents, la répartition de l’actif, entre fonds généraux et fonds distincts, a été modifiée considérablement cette année, conséquence principalement du transfert de 1,4 milliard de dollars, le 31 mars 2000, entre les fonds généraux et les fonds distincts de La Nationale Vie.

Qualité des placements
La qualité des placements demeure excellente. La proportion de l’actif non productif, à 0,26 % des placements au 31 décembre 2000, est stable par rapport au 31 décembre 1999. Le taux de délinquance du portefeuille obligataire est nul, tout comme à la fin de 1999, et celui du portefeuille de prêts hypothécaires se chiffre à 0,23 % au 31 décembre 2000, un taux inférieur à celui du 31 décembre 1999 (0,28 %). Le taux d’occupation du parc immobilier est toujours élevé, à 96,7 % au 31 décembre 2000 (95,1 % au 31 décembre 1999). Enfin, le portefeuille d’actions et d’indices boursiers, qui totalise 707,9 millions de dollars, présente une valeur marchande supérieure à la valeur comptable de 2,1 % au 31 décembre 2000 (la valeur marchande excédait la valeur comptable de 7,4 % au 31 décembre 1999).

À noter par ailleurs que la plus grande partie du portefeuille d’actions et d’indices boursiers (63,3 %) est composée d’investissements dans des indices boursiers et dans des fonds distincts. Tout écart entre la valeur marchande et la valeur aux livres de ces investissements est absorbé par les assurés, puisque ces investissements sont appariés aux sommes épargnées à même les polices universelles. De plus, le portefeuille ne contient que 5,1 % d’actions ordinaires.

Capitalisation
Les capitaux propres s’élèvent à 778,5 millions de dollars au 31 décembre 2000, comparativement à 671,9 millions de dollars à la fin de 1999, sur base pro forma. Le ratio de capitalisation, tel qu’estimé sur la base des lignes directrices des autorités réglementaires, s’élève, au 31 décembre 2000, à 185 % pour l’Industrielle Alliance (184 % au 30 septembre 2000). Ce ratio excède largement les exigences des autorités réglementaires. Il tient compte de l’effet des nouvelles règles de capital des autorités de surveillance relativement aux garanties des fonds distincts. Ces nouvelles règles ont exercé une pression à la baisse de 4 points de pourcentage du ratio de capital pour l’année 2000, baisse qui a été compensée par d’autres facteurs, dont les transferts indiqués précédemment entre les fonds généraux et les fonds distincts. Le montant des réserves déjà détenues pour ces garanties ainsi que les frais de gestion pour les fonds distincts n’ont pas été modifiés de façon significative à la suite de l’introduction de ces nouvelles exigences. Les garanties des contrats de fonds distincts ont été conçues de façon à maximiser la protection offerte aux titulaires de contrat et à éviter toute concentration de risque pour la compagnie.

Données pro forma
En raison de la transformation de l’Industrielle Alliance en compagnie à capital-actions, le 10 février 2000, les données comparatives de 1999 sont présentées sur une base pro forma lorsque cela est jugé approprié. Ces données présentent le bénéfice de la période qui aurait été attribuable aux actionnaires ainsi que les capitaux propres si l’Industrielle Alliance s’était démutualisée le 1er janvier 1999. Elles donnent également effet au coût estimé de gestion de l’actionnariat et au reclassement des comptes des contrats avec participation.

À propos de l’Industrielle Alliance
Le Groupe Industrielle Alliance figure parmi les plus solides institutions financières au pays, où il exerce un leadership incontestable dans les domaines de l’assurance et des services financiers. Le Groupe est présent partout au Canada par le biais de la société mère, l’Industrielle Alliance (Québec), et de ses filiales, dont l’Industrielle Alliance Pacifique (Vancouver) et La Nationale Vie du Canada (Toronto). Septième en importance au Canada parmi les compagnies d’assurance de personnes, le Groupe gère un actif et des fonds sous gestion de plus de 14 milliards de dollars. L’adresse Internet de la société mère est : www.inalco.com

Vous trouverez, sur le site Internet de la compagnie (www.inalco.com), les résultats complets du quatrième trimestre 2000 et des douze mois se terminant le 31 décembre 2000. Vous n’avez qu’à vous rendre à la section Relations avec les investisseurs, sous Rapports financiers; Résultats financiers du quatrième trimestre 2000.

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Sources et information :

Médias
André Ménard
Tél. bureau : (418) 684-5286
Tél. cellulaire : (418) 573-4043

Investisseurs et analystes financiers
Jacques Carrière
Tél. bureau : (418) 684-5275
Tél. cellulaire : (418) 576-3624