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Résultats du troisième trimestre 2000 de L'Industrielle-Alliance Compagnie d'Assurance sur la Vie

Augmentation du bénéfice de 23 % au troisième trimestre et de 35 % depuis le début de l'année

Québec,

Communiqué de presse

Pour un troisième trimestre consécutif, le bénéfice net attribuable aux actionnaires de L’Industrielle-Alliance Compagnie d’Assurance sur la Vie (Industrielle Alliance) est en nette progression, avec une croissance de 23 % pour le troisième trimestre et de 35 % cumulativement depuis le début de l’année, par rapport aux périodes correspondantes en 1999 (avant gain inhabituel). Vous pouvez également consulter la section Résultats financiers du troisième trimestre 2000.

Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’élève à 23,8 millions de dollars pour le troisième trimestre, soit 0,63 $ par action ordinaire, pour un montant cumulatif de 67,1 millions de dollars depuis le début de l’année, équivalent à 1,77 $ par action ordinaire. Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires s’établit à 13,69 % pour les douze mois terminés le 30 septembre 2000. Les ventes sont également fortement à la hausse, notamment dans le secteur de l’Assurance individuelle, où elles ont crû de 17 % durant le trimestre et de 9 % depuis le début de l’année, toujours par rapport aux mêmes périodes en 1999.

« Nous affichons encore une fois de solides performances, a commenté Yvon Charest, président et chef de la direction. Les bons résultats de l’année ne sont pas le fait du hasard, mais le fruit d’une stratégie qui repose sur les forces de l’Industrielle Alliance, notamment notre réseau multiple de distribution, qui nous permet d’être un meneur au Canada en assurance vie individuelle, nos marques de commerces fortes et solidement implantées dans toutes les régions du pays et l’excellente qualité de nos placements. »

Bénéfice et rendement
Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires (le « bénéfice net ») s’élève à 23,8 millions de dollars pour le troisième trimestre 2000, soit 23 % de plus que celui de la même période l’année dernière (sur base pro forma), et totalise 67,1 millions cumulativement depuis le début de l’année. Ce dernier chiffre est supérieur de 35 % au bénéfice net redressé de 1999, c’est-à-dire en excluant le gain net inhabituel de 5,3 millions de dollars réalisé au deuxième trimestre de 1999. Mais, même en tenant compte de ce gain inhabituel, le bénéfice net cumulatif de l’année dépasse celui de l’année dernière de 22 %.

L’augmentation du bénéfice net de l’année résulte de l’effet conjugué de plusieurs facteurs, dont la progression des ventes, la révision des bases de tarification en assurance collective, l’expérience favorable au chapitre des demandes de règlements, pour tous les secteurs d’activité, et le contrôle du niveau de croissance des coûts d’opération. Le bénéfice net de l’année rend également compte de l’effet des baisses d’impôts annoncées dans le budget fédéral du mois de février dernier et dans celui du gouvernement ontarien. Les mesures annoncées dans ces budgets se traduiront par une bonification du bénéfice net de 2,0 millions de dollars pour l’année, dont une partie – un peu moins de 1,5 million – a été inscrite à ce jour. Ces réductions ne tiennent pas compte cependant de l’annonce faite dans le cadre de l’Énoncé économique et mise à jour budgétaire 2000 du gouvernement fédéral, le 18 octobre dernier.

Nos quatre secteurs d´assurance de personnes sont rentables – et ont dégagé un bénéfice net supérieur à celui de l’année antérieure depuis le début de l’année –, y compris l’Assurance collective, où le revirement amorcé au cours du deuxième trimestre s’est accéléré au cours du troisième. Ce secteur affiche maintenant un rendement sur l’avoir des actionnaires positif, lorsque calculé sur la base des douze derniers mois (3,00 % au 30 septembre 2000). Les ajustements tarifaires apportés au renouvellement des contrats, et qui se poursuivent toujours, portent donc fruit et n’affectent aucunement la bonne conservation des affaires.

Avec ces résultats, il n’est pas étonnant que les principales mesures de rendement de la compagnie soient en nette progression. Le bénéfice net par action ordinaire, de 0,54 $ et de 0,60 $ aux premier et second trimestre 2000, s’établit à 0,63 $ au troisième trimestre, pour totaliser 1,77 $ au 30 septembre 2000. Les données correspondantes pour l’année 1999 sont de 0,29 $, 0,52 $ et 0,51 $, pour les premier, deuxième et troisième trimestres de l’année, pour un total de 1,32 $.

Le rendement sur l’avoir des actionnaires ordinaires atteint quant à lui 13,69 % pour les douze mois se terminant le 30 septembre 2000. Ce rendement se compare à un taux de 12,76 % sur base pro forma pour les douze mois terminés le 30 septembre 1999, en excluant le gain net inhabituel de 5,3 millions de dollars réalisé l’an dernier. Le rendement a été à la hausse tout au cours de l’année 2000 : 13,29 % à la fin du premier trimestre, 13,37 % à la fin du second et, maintenant, 13,69 %. Le rendement depuis le début de l’année se situe toujours dans le haut de la fourchette de 12 % à 14 % visée par la compagnie.

Croissance des affaires
Sur le plan de la croissance des affaires, les primes d’assurance et de rentes du troisième trimestre, y compris les contributions aux fonds distincts, atteignent 542,5 millions de dollars, une hausse de 4 % par rapport à l’année dernière, et totalisent 1,7 milliard de dollars depuis le début de l’année, soit 5 % de plus qu’en 1999, pour les périodes comparables. Les primes de tous les secteurs d’activité sont à la hausse, à l’exception de celles des Rentes collectives, résultat de la fluctuation inhérente à un contrat important d’une association professionnelle et à l’interruption, cette année, par les gouvernements fédéral et provinciaux, du Programme d’adaptation pour les travailleurs âgés. La hausse des primes depuis le début de l’année est attribuable à l’augmentation des ventes dans plusieurs secteurs d’activité et à la bonne conservation des affaires en vigueur. Les primes des produits d’épargne et de retraite, qui sont souvent associées aux produits de gestion du patrimoine, représentent 56 % de l’ensemble des primes, sans tenir compte des sommes épargnées par les assurés à même les polices d’assurance vie universelle.

Assurance individuelle - L’un des faits marquants du troisième trimestre est la croissance vigoureuse des ventes dans le secteur de l’Assurance individuelle. Pour le troisième trimestre 2000, les ventes (exprimées sous forme de primes annualisées de première année) s’élèvent à 32,2 millions de dollars, une hausse de 17 % par rapport au trimestre correspondant en 1999. Depuis le début de l’année, les ventes totalisent 91,7 millions de dollars, 9 % de plus qu’en 1999 pour la même période. Le lancement (en juin) de Meridia, une nouvelle police universelle, à l’Industrielle Alliance et à l’Industrielle Alliance Pacifique , a été fort bien accueillie par les différents réseaux de distribution et a contribué à la hausse des ventes, tout comme le Concours du président, maintenant une tradition à la société mère. Le Groupe Industrielle Alliance se classe toujours au deuxième rang au Canada au chapitre des ventes, avec 12,8 % du marché, selon les données des deux premiers trimestres de l’année 2000.

À noter par ailleurs que, pour se conformer à la pratique de l’industrie, le mode de calcul des ventes a été revu au cours du dernier trimestre pour qu’il corresponde de façon plus précise et plus uniforme à la notion de « prime cible » utilisée par LIMRA. Les données ont donc été ajustées, le cas échéant, pour respecter ce mode de calcul qui reflète mieux la véritable capacité de distribution des réseaux de la compagnie, qui vendent maintenant près de 75 % de polices d’assurance vie universelle.

Assurance collective : assurance des débiteurs – Les ventes d’assurance des débiteurs s’élèvent à 31,5 millions de dollars au troisième trimestre 2000, une croissance de 10 % par rapport à la même période de l’an dernier. Cumulativement, les ventes atteignent 81,6 millions de dollars, soit 7 % de plus qu’au cours des neuf premiers mois de 1999. La majeure partie des ventes provient de l’assurance offerte par l’entremise des concessionnaires d’automobiles, secteur où la compagnie est un leader au Canada, avec environ le tiers du marché canadien.

Assurance collective : régimes d’employés – Les ventes sont également à la hausse, au cours de ce troisième trimestre, pour les régimes d’employés de l’Assurance collective. Elles totalisent 9,1 millions de dollars, une augmentation de 25 % par rapport à la même période en 1999. Cumulativement, depuis le début de l’année, les ventes ont presque rattrapé le retard accumulé au premier trimestre et, à 32,0 millions de dollars, n’accusent plus qu’un recul de 1 % par rapport aux trois premiers trimestres de 1999.

À noter que les opérations d’assurance collective des trois compagnies du Groupe Industrielle Alliance, pour les régimes d’employés, ont été regroupées au cours des derniers mois. L’objectif consiste à développer une stratégie nationale intégrée dans le marché des petites et moyennes entreprises. Ainsi, la société mère s’occupera de la souscription des nouveaux groupes du Québec et des provinces de l’Atlantique. La Nationale Vie verra à la souscription des nouveaux groupes de l’Ontario. Et la commercialisation des produits destinés au marché de l’Ouest ainsi que l’administration des contrats s’y rattachant se fera par La Nationale Vie, mais sous le nom de l’Industrielle Alliance Pacifique . La direction de ces opérations a été confiée à David Kent, vice-président à La Nationale Vie.

Rentes individuelles – Le secteur des Rentes individuelles continue d’afficher de très solides résultats de ventes. Pour le troisième trimestre 2000, les primes s’élèvent à 123,8 millions de dollars, un montant supérieur de 31 % à celui de l’année dernière pour la même période. Pour les neuf premiers mois de l’année, les primes totalisent 516,4 millions de dollars, soit 39 % de plus que pour la période correspondante en 1999. Les fonds distincts représentent plus de 60 % de l’actif sous gestion de ce secteur d’activité.

Rentes collectives : rentes assurées – Sur base brute, les primes souscrites en rentes assurées au cours des neuf premiers mois de l’année s’élèvent à 75,7 millions de dollars, ce qui représente des activités de ventes en progression de 36 % par rapport à l’année dernière. La compagnie cède, depuis peu, une partie non négligeable de ses affaires de rentes assurées à un réassureur, et ce, dans un souci d’optimisation des marges bénéficiaires. Sur base nette, un montant de 46,8 millions de dollars a donc été conservé aux livres, ce qui a entraîné une baisse de 16 % par rapport à la période correspondante en 1999. Le niveau de rentabilité escompté sur ces affaires, pour lesquelles la compagnie possède une expertise reconnue, se situe dans le haut de la fourchette de 12 % à 14 % visée par la compagnie.

Rentes collectives : produits d´accumulation – Dans le segment des produits d’accumulation, les nouveaux dépôts s’élèvent à 49,3 millions de dollars pour le troisième trimestre 2000, une hausse de 175 % par rapport à la période correspondante en 1999, et totalisent 103,9 millions de dollars depuis le début de l’année, 34 % de plus que pour la même période de l’année dernière. La compagnie mère a notamment été favorisée par des entrées de fonds de quelque 20 millions de dollars résultant des montants réinvestis par les assurés dans le cadre de la démutualisation de la compagnie. On se souvient que tous les assurés qui détenaient un contrat individuel ou collectif se qualifiaient à titre de mutualistes de l’Industrielle Alliance et pouvaient ainsi bénéficier des avantages de la transformation en compagnie à capital-actions. Certains, qui avaient choisi de recevoir les avantages de la transformation en argent, ont décidé de réinvestir ces sommes chez nous.

Rentes collectives : contrat d´une association professionnelle – Finalement, pour le contrat d’une association professionnelle, un client avec lequel la compagnie est associée depuis plus de 40 ans, les nouveaux dépôts au cours du troisième trimestre s’élèvent à 99,8 millions de dollars, une diminution de 27 % par rapport au trimestre correspondant de 1999, et totalisent 260,0 millions de dollars depuis le début de l’année, 26 % de moins que pour les trois premiers trimestres de l’année antérieure. Les sommes autrefois investies dans les fonds généraux de la compagnie ont été transférées dans les fonds distincts au cours du premier trimestre; ces sommes seront transférées de nouveau dans une nouvelle coentreprise d’ici quelques mois. Cette nouvelle société d’assurance est en voie de formation.

Actif sous gestion
L’actif sous gestion atteint 13,8 milliards de dollars au 30 septembre 2000, une augmentation de 9 % au cours des douze derniers mois. Comme il a été mentionné au cours des trimestres précédents, la répartition de l’actif, entre fonds généraux et fonds distincts, a été modifiée considérablement cette année, conséquence principalement du transfert de 1,4 milliard de dollars, le 31 mars 2000, entre les fonds généraux et les fonds distincts de notre filiale La Nationale Vie.

Qualité des placements
La qualité des placements demeure excellente. La proportion de l’actif non productif, à 0,23 % des placements au 30 septembre 2000, est stable par rapport au 30 juin 2000 et est en baisse par rapport au 31 décembre 1999 (0,26 %). Le taux de délinquance du portefeuille obligataire est nul à la fin de septembre 2000, comme à la fin de juin, et celui du portefeuille de prêts hypothécaires se chiffre à 0,27 % au 30 septembre 2000, un taux pratiquement stable depuis plusieurs mois (0,28 % au 30 juin 2000 et au 31 décembre 1999). Le taux d’occupation du parc immobilier est toujours élevé, à 96,2 % au 30 septembre 2000 (95,1 % au 31 décembre 1999). Enfin, la valeur marchande du portefeuille d’actions et d’indices boursiers correspond à 105,4 % de la valeur comptable, comparativement à 101,7 % au 30 septembre 1999.

Capitalisation
Les capitaux propres s’élèvent à 755,4 millions de dollars au 30 septembre 2000, comparativement à 670,7 millions au 30 septembre de l’année précédente, sur base pro forma. Le ratio de capitalisation, tel que mesuré selon les lignes directrices des autorités réglementaires, s’élève, au 30 septembre 2000, à 184 % pour l’Industrielle Alliance, un ratio légèrement en hausse par rapport au 31 décembre 1999 (181 %). Ce ratio tient compte de notre meilleure estimation, pour cette année, des nouvelles exigences de capital des autorités réglementaires relativement aux garanties des fonds distincts. Prises isolément, on estime que ces nouvelles exigences se traduiront par une diminution de 4 % du ratio de solvabilité cette année. Cette diminution est cependant compensée par d’autres éléments exerçant une pression à la hausse sur le ratio de solvabilité, dont l’augmentation du capital résultant du bénéfice net. Le montant des réserves déjà détenu pour ces garanties ainsi que les frais de gestion pour les fonds distincts ne devraient pas être affectés par ces nouvelles exigences. Les garanties des contrats de fonds distincts ont été conçues de façon à maximiser la protection offerte aux titulaires de contrat et à éviter toute concentration de risque pour la compagnie.

Autres événements à souligner pour le troisième trimestre

  • Comme il a été annoncé le 17 octobre 2000, L’Industrielle-Alliance Compagnie d’Assurance sur la Vie et Les Mutuelles du Mans, de France, ont conclu une entente de principe en vertu de laquelle l’Industrielle Alliance se portera acquéreur de la totalité de la participation des Mutuelles du Mans dans Unindal, devenant ainsi propriétaire unique de cette dernière. Unindal est une société de portefeuille aujourd’hui propriétaire de l’Industrielle Alliance, Assurance auto et habitation. L’investissement de l’Industrielle Alliance dans sa filiale d’assurance générale s’élèvera, une fois la transaction complétée, à 8,2 millions de dollars, ce qui correspond sensiblement à la valeur nette aux livres de la compagnie.
  • Depuis la fin du deuxième trimestre, le secteur des Rentes collectives a ajouté 14 nouveaux fonds de placement gérés par cinq firmes institutionnelles de renom, œuvrant principalement dans le créneau des caisses de retraite, et quatre fonds multigestion (fonds de fonds). Pour ces derniers, l’allocation d’actif est faite par l’Industrielle Alliance et les fonds qui composent les fonds multigestion sont gérés par différents gestionnaires externes et internes. 
  • Les clients des Rentes collectives, qui avaient déjà accès à leur compte à partir d’Internet, peuvent désormais effectuer deux types de transactions sur le site web de la compagnie : donner de nouvelles directives d’investissement pour les cotisations futures et modifier la composition des placements existants. 
  • L’Industrielle-Alliance Compagnie d’Assurance sur la Vie a adopté, au cours des derniers mois, un nouveau nom commercial – Industrielle Alliance, Assurance et services financiers – et a modernisé son image institutionnelle en présentant une nouvelle identité visuelle, dans laquelle s’intègre la silhouette stylisée d’un éléphant, symbole associé depuis plusieurs années à la compagnie. Reconnue pour son expertise en assurance de personnes, l’Industrielle Alliance offre aussi, depuis plusieurs années, des produits d’épargne et de retraite, d’où le nouveau nom, qui reflète mieux ce qu’est devenue la compagnie au fil des ans : une compagnie d’assurance et de services financiers. 
  • Rappelons que le titre de l’Industrielle Alliance a été inclus dans les indices TSE 300, TSE 200 et S&P/TSE Canadian MidCap à la clôture de la Bourse de Toronto le 19 septembre 2000. Avec une capitalisation boursière de quelque 1,3 milliard de dollars, la compagnie occupe le 110e rang environ parmi les compagnies formant le TSE 300.

Données pro forma
En raison de la transformation de l’Industrielle Alliance en compagnie à capital-actions, le 10 février 2000, les données comparatives de 1999 sont présentées sur une base pro forma lorsque cela est jugé approprié. Ces données présentent le bénéfice de la période qui aurait été attribuable aux actionnaires ainsi que les capitaux propres si l’Industrielle Alliance s’était démutualisée le 1er janvier 1999. Ils donnent également effet au coût estimé de gestion de l’actionnariat et au reclassement des comptes des contrats avec participation.

À propos de L’Industrielle-Alliance
Forte de plus d’un siècle d’expérience, l’Industrielle Alliance est une compagnie d’assurance de personnes qui offre une gamme variée de produits d’assurance et de services financiers. Elle œuvre à la grandeur du Canada, soit directement, soit par l’entremise de filiales, dont l’Industrielle Alliance Pacifique (Vancouver) et La Nationale Vie du Canada (Toronto). L’Industrielle Alliance est également propriétaire d’une compagnie d’assurance générale, l’Industrielle Alliance, Assurance Auto et Habitation. L’Industrielle Alliance est la septième plus importante compagnie d’assurance de personnes au Canada. Elle gère un actif et des fonds de placement distincts de 13,8 milliards de dollars.Vous trouverez, à la suite de ce communiqué, des données financières consolidées choisies de L’Industrielle-Alliance pour la période se terminant le 30 septembre 2000.

Vous trouverez également les résultats financiers de L’Industrielle-Alliance pour le troisième trimestre, y compris les états financiers complets, sur le site Internet de la compagnie, à l’adresse suivante : www.inalco.com.

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Sources et information :

Médias :
Jacques Carrière
(418) 684-5275 (bureau)
(418) 576-3624 (cellulaire)

Investisseurs et analystes financiers :
Yvon Sauvageau
(418) 684-5058 (bureau)